Nous voilà donc à Torquay. La ville du surf. On y trouve toutes les marques : billabong, rip curl, ... Alors dès l’arrivée, une petite tournée des boutiques s’impose, histoire de faire un repérage : planches, wet suit, maillot, tongs, sweat…
Et hop on file pour un petit footing qui ne sera pas du luxe. Plusieurs kilomètres de plage + surfeurs feront l’affaire. Douches communes, froides. (Et je vous assurequ’ici le soir, il ne fait vraiment pas chaud !) A ce moment la, j’ai eu une brillante idée : les sièges de la voiture s’allogent, lecoin est sympa, nous allons faire comme pendant mon voyage en van et dormir ici même, dans la voiture ! A vrai dire la nuit ne fut pas mauvaise… Jusqu’à ce qu’on soit réveillé à 6h30 de matin par des policiers. Toc Toc Toc. « Mmpf ? » « It’s forbidden to sleep here miss ! » M….. !!!!!! Apparement il y a un avertissement quelque part. « Ca fera 125$ d’amende par personne »
…
Gloups…
Heu y’a ptete moyen d’s’arranger,non ? (+sourire larmoyant)
On s’en sort au final pour une seule amende de 125$.
Ce matin là donc, première décision : nous allons au backpacker le plus proche. Arrivée à l’auberge : personne n’est à l’accueil mais quelqu’un nous donne le code d’entrée. « Pas de problème, installez-vous, prenez vos lits, vous leur direz que vous vous etes arrivés quand vous les croiserez »… Heu, bon… ok. Ambiance très relax donc. Arrière cour avec pergolas où les combi sèches au soleil. J’aime beaucoup cet endroit !
Deuxième décision : il nous faut des planches. Location au petit magasin d’à côté pour les 3 prochains jours.
Troisième décision : il nous faut des wet suit (car non seulement il ne fait pas chaud, mais en plus, l’eauest froide !) Et pour ça : SHOPPING !!! Et me voilà en possesion d’une magnifique combi short Rip curl rose, pour gad ce sera une demi-combi noire O’Neil. Les surfeurs sont maintenant prêts à affronter la vague. Direction : la plage. (Après un bon repas et une petite sieste digestive… c’est les vacances quand même !)
Oulala… elles sont grosses les vagues quand même. Elle est pas très sympa la mer aujourd’hui. C’est vachement dur en fait le surf ! Déjà il faut passer la barrière des vagues. Tu t’en prend plein la tete, les yeux, le nez, les oreilles. Après ça, il faut se reposer un peu, parce que mes biceps minus n’en peuvent plus. Ensuite en attendant La Vague, il faut se repositionner sans cesse. Quandla vague arrive, il faut se retourner : pas très rapide avec mon paquebot. Un peu trop positionnée en avant : plouf ma planche plonge et je bois la tasse sous la vague. Un peu trop en arrière et la vague passe mollement sous la planche. Tu nerame pas assez vite : même résultat, non seulement tu rate la vague, mais en plus tu te retrouve à 100m de là où tu dois te poster… Autrement dit , cette première après-midi n’est pas vraiment une réussite. Mais je le sens bien ! On va pas se démotiver pour si peu. Pour gad, par contre, et bien c’est pas mal du tout. Il prend de belles vagues et les tiens jusqu’au bout. (Mais il triche, il en a déjà fait pas mal !)
Exténuée !!! 1h dans l’eau,ça me suffit. Tu ressors de là complètement sonnée. Pour moi ce sera lecture sur la plage. Et appréciation des exploits surfistiques de Gad… et des autres… ;-)
Le soir : courses, cuisine, des pâtes aux fruits de mer. Miam ! On fait des envieux. Film et dodo.
Lendemain : rebelote, surf ! J’ai un professeur particulier (Gad) qui me donne des conseils, me pousse pour l’élan … Ca marche un peu mieux. Je crois avoir réussi à me lever une fois ce matin là. Par contre, obligée de ressortir après m’être pris une vague dans la tête : j’ai des problème d’oreilles et malgré les bouchons que je porte en permanence dans l’eau, j’ai trop mal. L’après-midi était terrible, trop de vagues, trop chaotique. Et comme on ne s’est pas assez dépensé : Jogging !
Après avoir tenté de m’apprendre le surf, ce soir là Gad tente la salsa. Et bien… j’étais meilleure en math ! Je n’ai pas la salsa dans la peau, je n’arrive pas à garder le rythme, je m’embrouille dans les pas. Rhaaa, je préfèrais le temps du rock’n’roll !
Troisième jour : … Aucune idée de ce qu’on a fait… du surf sans doute… On n’est peut-etre resté que 3 jours en fait ???! (bon à partir de maintenant, je vais tenir en carnet de route sérieusement)
Quatrième, et dernière, matinée : La mer est cool aujourd’hui. Des vagues parfaitement proportionnées pour moi !!! Gad m’aide au départ. Je fais plusieurs take-off, et je tiens quelques seconde ! Il me laisse. J’y arrive même seule ! Vous n’imaginez pas la satisfaction de se lever et de trouver l’équilibre sur sa planche. Bien sûr à ce point mes take-off sont moches ; je pose un pied, puis un autre, et puis oui, je crois que vais essayer de me lever… oui, oui OUI ! Je suis debout ! Plouf je suis dans l’eau. Aie j’ai mal aux oreilles. Oulala en plus il y a du vent maintenant. Aie j’ai mal aux yeux. J’ai même très très mal en fait !
Et retour à Melbourne pour rendre la voiture et aller chercher un VAN !!!!!! mais ceci est une autre histoire.
jeudi 5 mai 2011
samedi 16 avril 2011
Wine tour in the Barossa Valley
Et oui, je suis toujours à Adelaide, accumulant TOUT doucement des économies pour avoir plus tard l'occasion de vous raconter plein de voyages (ou de le garder pour moi si je n'ai pas le courage d'écrire).
Enfin, en attendant, je peux bien me permettre de dépenser un peu d'argent pour profiter du principal attrait de la région: les vignobles! ;) Hier donc, je suis partie en tour organisé pour la journée à la découverte de ces collines qui entourent Adélaide.
Premier arrêt, le grand cheval à bascule. Aucun intérêt si ce n'est le mini-zoo avec des kangourous tellement habituer à être nourris par les hommes qu'ils viennent te mordre les doigts et renifler ton café. Enfin... Il est vrai que 9h du matin, c'est un peu tôt pour commencer à boire. Puis the whispering wall (= les murs des murmures); Un barrage où l’acoustique est assez amusante, deux personnes peuvent se parler parfaitement normalement en étant placées de chaque côté du barrage.
Enfin, Jacob's creek, premier vignoble. C'est un immense domaine qui produit absolument de tout: shiraz, cabernet-sauvignon, merlot, chardonnay, etc. Le wine tasting est précédé d'une petite visite explicative. Whaou... je ne connaissais absolument rien aux vins. Non sérieusement. Laura, française, apprend à 23 ans que ces différents vins que je viens de citer sont en fait associer chacun à une variété de raisins. Vous l'aurez donc compris, cette journée s'avéra très instructive. Le petit problème c'est que certaines personnes de mon grouoe buvaient leur verre très rapidement, et la guide nous reservait aussitôt, et au vu de notre rapidité, elle en profita pour nous faiter goûter deux vins de plus... Il est 11h, je viens d'essayer 7 vins et le muesli pris à 6h30 semble très loin. Soudainement, le groupe est beaucoup plus joyeux. Un très bon muscat frais, pétillant et sucré.
Mais on ne perd pas de temps, à 15min de là ce trouve un petit domaine, où là on ne perd pas son temps à faire une visite, on enchaîne directement sur le wine tasting. Je commence très sérieusement à avoir du mal à finir mes verres. Allez 6 essais de plus. De très bon rouges, et vins de dessert qui se boit encore glacé.
Vite au pub pour un bon rôti d'agneau à la menthe. (Ok, j'essaie de m'adapter à cette culture, mais dans cette situation précise, je crois que j'aurais préféré un kebab-frites). Je suis impressionée par 2 néo-zélandaises qui accompagne leur repas d'une bouteille de rouge... qu'elles ont finie.
3ème vignogble de la journée, le plus intéressant à mon avis. Visite des pressoirs, cuves, caves, explication du process et de son l'influence sur le goût, la qualité, la couleur, la teneur en alcool... Quelques 6 vins supplémentaires à essayer.
Enfin, 4ème et dernier domaine, très connu en Australie pour ces vins de dessert. Certains ont plus de 100ans d'âge. Ces bouteilles valent entre 200 et 400$. Nous avons pu en sentir une. (Rien que l'idée de l'avoir dans les mains me stressait). Il reste même une quinzaine de bouteille de la cuvée initiale de 1881, plus de 40 000$ le lot. Et nous revoilà à goûter les 6 derniers vins de la journée.
Au retour, appareil photo sur les genoux, je me suis promis de prendre quelques clichés du très joli paysage environnant. Je me suis endormie!
Effectivement, je ne m'y connais pas beaucoup en vin, néanmoins je sais les apprécier, et je dois bien avouer que les vins australiens ne se défendent pas mal.
Enfin, en attendant, je peux bien me permettre de dépenser un peu d'argent pour profiter du principal attrait de la région: les vignobles! ;) Hier donc, je suis partie en tour organisé pour la journée à la découverte de ces collines qui entourent Adélaide.
Premier arrêt, le grand cheval à bascule. Aucun intérêt si ce n'est le mini-zoo avec des kangourous tellement habituer à être nourris par les hommes qu'ils viennent te mordre les doigts et renifler ton café. Enfin... Il est vrai que 9h du matin, c'est un peu tôt pour commencer à boire. Puis the whispering wall (= les murs des murmures); Un barrage où l’acoustique est assez amusante, deux personnes peuvent se parler parfaitement normalement en étant placées de chaque côté du barrage.
Enfin, Jacob's creek, premier vignoble. C'est un immense domaine qui produit absolument de tout: shiraz, cabernet-sauvignon, merlot, chardonnay, etc. Le wine tasting est précédé d'une petite visite explicative. Whaou... je ne connaissais absolument rien aux vins. Non sérieusement. Laura, française, apprend à 23 ans que ces différents vins que je viens de citer sont en fait associer chacun à une variété de raisins. Vous l'aurez donc compris, cette journée s'avéra très instructive. Le petit problème c'est que certaines personnes de mon grouoe buvaient leur verre très rapidement, et la guide nous reservait aussitôt, et au vu de notre rapidité, elle en profita pour nous faiter goûter deux vins de plus... Il est 11h, je viens d'essayer 7 vins et le muesli pris à 6h30 semble très loin. Soudainement, le groupe est beaucoup plus joyeux. Un très bon muscat frais, pétillant et sucré.
Mais on ne perd pas de temps, à 15min de là ce trouve un petit domaine, où là on ne perd pas son temps à faire une visite, on enchaîne directement sur le wine tasting. Je commence très sérieusement à avoir du mal à finir mes verres. Allez 6 essais de plus. De très bon rouges, et vins de dessert qui se boit encore glacé.
Vite au pub pour un bon rôti d'agneau à la menthe. (Ok, j'essaie de m'adapter à cette culture, mais dans cette situation précise, je crois que j'aurais préféré un kebab-frites). Je suis impressionée par 2 néo-zélandaises qui accompagne leur repas d'une bouteille de rouge... qu'elles ont finie.
3ème vignogble de la journée, le plus intéressant à mon avis. Visite des pressoirs, cuves, caves, explication du process et de son l'influence sur le goût, la qualité, la couleur, la teneur en alcool... Quelques 6 vins supplémentaires à essayer.
Enfin, 4ème et dernier domaine, très connu en Australie pour ces vins de dessert. Certains ont plus de 100ans d'âge. Ces bouteilles valent entre 200 et 400$. Nous avons pu en sentir une. (Rien que l'idée de l'avoir dans les mains me stressait). Il reste même une quinzaine de bouteille de la cuvée initiale de 1881, plus de 40 000$ le lot. Et nous revoilà à goûter les 6 derniers vins de la journée.
Au retour, appareil photo sur les genoux, je me suis promis de prendre quelques clichés du très joli paysage environnant. Je me suis endormie!
Effectivement, je ne m'y connais pas beaucoup en vin, néanmoins je sais les apprécier, et je dois bien avouer que les vins australiens ne se défendent pas mal.
Philipp Island et Melbourne 2nd round
Philipp Island, d'après le lonely planet:un bon spot de surf et l'occasion de voir des colonies de pingouins sur la plages. Extra non? ... En fait non, pas vraiment.
Tout d'abord un trajet de 4h train + bus nous attendait avec en prime une remontrance du vendeur de tickets de bus: "Mais pourquoi n'avait vous pas acheté un ticket pour le trajet complet?" heu... "Et, dites-moi franchement, vous etes-vous vraiment renseignée au départ de Melbourne?" Bah... J'ai eu l'impression d'être au collège et que ma prof de français me prenais sur le fait de n'avoir pas fait mon exercice de conjugaisons. Enfin arrivés au camping! Le club du 3eme âge était également présent pour son apéro/barbec quotidien.
Le lendemain, direction l'office du tourisme pour mettre au point un petit programme.Hum hum... J'ai du mal lire l'échelle sur la carte de l'île du lonely planet ou surestimer mon aptitude à pouvoir parcourir à pied ses 50km de diamètre. Ok ce sera location de vélo! A 20$ la journée... arghh. Bon et les pingouins dans la nature au soleil couchant dans tous ça? Une attraction pour touriste payante et parfaitement organisée, beurk non merci.
Bon j'exagère peut-être le tableau quelque peu. Au final, même si elle est très "familiale", l'île est tout de même magnifique, et si une boutique de location de surf avait été à côté de la plage, nous aurions effectivement pu profiter des vagues sympathiques. Et, à deux, tout est toujours plus sympa. Mais pas question de s'éterniser.
Retour sur Melbourne le lendemain.
Il faut également avouer que Maud m'avait gratifié d'un petit coup de téléphone pour me prévenir de son arrivée à Melbourne. Alors pas question de manquer ça.
Rebus + train + bus. Recherche désespérée d'une chambre de backpacker au dernier moment. Barbec ensoleillé sur le toit de l'hôtel. Aaah j'adore Melbourne! Puis nous retrouvons Maud et Romain au bar de leur backpack où ils nous expliquent leur projet d'investissement: un van! Ils ont fait des visites et doivent donner leur réponse (et l'argent) le lendemain. Bières et parties de billards pour évacuer la pression et fêter l'évènement. (Et Hungry jack pour éponger les dégâts)
Le lendemain, on s'organise. Internet, agence de location, et hop nous voilà propriétaire d'une petite voiture pour les 3 prochains jours. Bien sûr, avant de s'embarquer pour Torquay (= surf city), petit détour par l'agence d'immatriculation de Melbourne pour admirer la toute "nouvelle" acquisition de Romain et Maud.
Puis... let's go surfing!
Tout d'abord un trajet de 4h train + bus nous attendait avec en prime une remontrance du vendeur de tickets de bus: "Mais pourquoi n'avait vous pas acheté un ticket pour le trajet complet?" heu... "Et, dites-moi franchement, vous etes-vous vraiment renseignée au départ de Melbourne?" Bah... J'ai eu l'impression d'être au collège et que ma prof de français me prenais sur le fait de n'avoir pas fait mon exercice de conjugaisons. Enfin arrivés au camping! Le club du 3eme âge était également présent pour son apéro/barbec quotidien.
Le lendemain, direction l'office du tourisme pour mettre au point un petit programme.Hum hum... J'ai du mal lire l'échelle sur la carte de l'île du lonely planet ou surestimer mon aptitude à pouvoir parcourir à pied ses 50km de diamètre. Ok ce sera location de vélo! A 20$ la journée... arghh. Bon et les pingouins dans la nature au soleil couchant dans tous ça? Une attraction pour touriste payante et parfaitement organisée, beurk non merci.
Bon j'exagère peut-être le tableau quelque peu. Au final, même si elle est très "familiale", l'île est tout de même magnifique, et si une boutique de location de surf avait été à côté de la plage, nous aurions effectivement pu profiter des vagues sympathiques. Et, à deux, tout est toujours plus sympa. Mais pas question de s'éterniser.
Retour sur Melbourne le lendemain.
Il faut également avouer que Maud m'avait gratifié d'un petit coup de téléphone pour me prévenir de son arrivée à Melbourne. Alors pas question de manquer ça.
Rebus + train + bus. Recherche désespérée d'une chambre de backpacker au dernier moment. Barbec ensoleillé sur le toit de l'hôtel. Aaah j'adore Melbourne! Puis nous retrouvons Maud et Romain au bar de leur backpack où ils nous expliquent leur projet d'investissement: un van! Ils ont fait des visites et doivent donner leur réponse (et l'argent) le lendemain. Bières et parties de billards pour évacuer la pression et fêter l'évènement. (Et Hungry jack pour éponger les dégâts)
Le lendemain, on s'organise. Internet, agence de location, et hop nous voilà propriétaire d'une petite voiture pour les 3 prochains jours. Bien sûr, avant de s'embarquer pour Torquay (= surf city), petit détour par l'agence d'immatriculation de Melbourne pour admirer la toute "nouvelle" acquisition de Romain et Maud.
Puis... let's go surfing!
vendredi 1 avril 2011
Vie à Adélaide
Pas de soucis, je ne cherche pas à zapper tout mon voyage entre melbourne et Adélaide, mais je vais essayer de rattraper le temps perdu en vous racontant, en parallèle, ce qui se passe pour moi en ce moment.
Le samedi soir de mon arrivée à Adélaide, j'avais donc décroché un job. Je suis serveuse au Eros café, un restaurant grec convivial avec staff très sympa: Eva, Reena, Magda et Oliver, les serveurs, Kerry et Garry, les managers et Dave, Umesh, Chris, Ben, Billy, Andy et Luc en cuisine.
Le Dimanche matin, Gad est parti après plus de 3 semaines en Australie. Pff tout est tellement plus facile quand on est deux, être toute seule à nouveau est vraiment dur. Pourtant, j'ai toujours voyager seule. Et il faut que je change de chambre pour un dortoir, puis se rendre à ce nouveau travail que je ne maitrise pas bien, dans cette ville où je ne connais personne... J'ai presque envie de prendre un vol direct pour la France pour vous y retrouver tous... Mais non, j'essaie de me dire que j'ai une chance incroyable d'être ici, que ce serait dommage d'écourter une telle expérience.
Kerry m'a assuré de faire 28h minimum lorsqu'il m'a engagé. Or certaines semaines je n'en fait qu'une petite vingtaine. A l'auberge, mon loyer pour un lit en dortoir était de 190$ par semaine, une fortune! Du coup mon problème le plus urgent était de trouver un appartement moins cher. Une seule condition: être à une distance raisonnable du travail, donc en plein centre ville.
Après avoir écumé les annonces sur gumtree et easyroomate, mes collègues ont décidé de m'aider: Umesh me proposait d'habiter chez lui le temps de trouver autre chose, Kerry m'a donné le numéro d'une amie qui loue des appartements, mais la meilleure proposition est venue d'Oliver: une chambre particulière dans une petite maison du centre ville, avec terrasse, internet, tv, grande sdb, le tout pour 115$ par semaine. Je vis donc avec Oliver 26ans et sa copine Nathalie, et la semaine prochaine, une quatrième coloc nous rejoindras.
Le seul inconvénient: la chambre n'était pas meublée. Alors nous avons dépoussiéré le vieux clic-clac de la terrasse qui me sert désormais de lit, ma planche de surf sert de décoration et pour remplir un peu l'espace, pas de problème, vous pouvez compter sur mon désordre naturel.
Malgré mon loyer peu élevé, il est difficile de beaucoup économiser lorsque que je ne fais que peu d'heure comme à présent. Je sais que je devrais chercher un autre travail, mais mes horaires actuels sont complètement irréguliers et j'avoue que je ne me sens pas le courage d'écumer encore une fois la ville cv sous le bras.
Ainsi, non seulement je ne gagne pas beaucoup d'argent, mais en plus je m'ennuie! Que faire lorsque l'on a pas d'amis, pas de voiture et que l'on veut éviter de dépenser? (Sérieusement, si vous avez des propositions, je suis preneuse!)
Bonne vous inquiétez pas trop pour moi, je ne suis pas malheureuse: je sors avec les gens du café, je rencontre les amis de Nat et d'Oliver, je vais au ciné, je cours, je vais à la plage, je visite, je rattrape mon retard en visionnage de séries et mon argot anglais s'améliore à vitesse grand V.
Voilà voilà un peu ce qu'il se passe en ce moment, la prochaine fois, je vous parlerai plus du café et de ces petites histoires.
Bisous, vous me manquez!!
Le samedi soir de mon arrivée à Adélaide, j'avais donc décroché un job. Je suis serveuse au Eros café, un restaurant grec convivial avec staff très sympa: Eva, Reena, Magda et Oliver, les serveurs, Kerry et Garry, les managers et Dave, Umesh, Chris, Ben, Billy, Andy et Luc en cuisine.
Le Dimanche matin, Gad est parti après plus de 3 semaines en Australie. Pff tout est tellement plus facile quand on est deux, être toute seule à nouveau est vraiment dur. Pourtant, j'ai toujours voyager seule. Et il faut que je change de chambre pour un dortoir, puis se rendre à ce nouveau travail que je ne maitrise pas bien, dans cette ville où je ne connais personne... J'ai presque envie de prendre un vol direct pour la France pour vous y retrouver tous... Mais non, j'essaie de me dire que j'ai une chance incroyable d'être ici, que ce serait dommage d'écourter une telle expérience.
Kerry m'a assuré de faire 28h minimum lorsqu'il m'a engagé. Or certaines semaines je n'en fait qu'une petite vingtaine. A l'auberge, mon loyer pour un lit en dortoir était de 190$ par semaine, une fortune! Du coup mon problème le plus urgent était de trouver un appartement moins cher. Une seule condition: être à une distance raisonnable du travail, donc en plein centre ville.
Après avoir écumé les annonces sur gumtree et easyroomate, mes collègues ont décidé de m'aider: Umesh me proposait d'habiter chez lui le temps de trouver autre chose, Kerry m'a donné le numéro d'une amie qui loue des appartements, mais la meilleure proposition est venue d'Oliver: une chambre particulière dans une petite maison du centre ville, avec terrasse, internet, tv, grande sdb, le tout pour 115$ par semaine. Je vis donc avec Oliver 26ans et sa copine Nathalie, et la semaine prochaine, une quatrième coloc nous rejoindras.
Le seul inconvénient: la chambre n'était pas meublée. Alors nous avons dépoussiéré le vieux clic-clac de la terrasse qui me sert désormais de lit, ma planche de surf sert de décoration et pour remplir un peu l'espace, pas de problème, vous pouvez compter sur mon désordre naturel.
Malgré mon loyer peu élevé, il est difficile de beaucoup économiser lorsque que je ne fais que peu d'heure comme à présent. Je sais que je devrais chercher un autre travail, mais mes horaires actuels sont complètement irréguliers et j'avoue que je ne me sens pas le courage d'écumer encore une fois la ville cv sous le bras.
Ainsi, non seulement je ne gagne pas beaucoup d'argent, mais en plus je m'ennuie! Que faire lorsque l'on a pas d'amis, pas de voiture et que l'on veut éviter de dépenser? (Sérieusement, si vous avez des propositions, je suis preneuse!)
Bonne vous inquiétez pas trop pour moi, je ne suis pas malheureuse: je sors avec les gens du café, je rencontre les amis de Nat et d'Oliver, je vais au ciné, je cours, je vais à la plage, je visite, je rattrape mon retard en visionnage de séries et mon argot anglais s'améliore à vitesse grand V.
Voilà voilà un peu ce qu'il se passe en ce moment, la prochaine fois, je vous parlerai plus du café et de ces petites histoires.
Bisous, vous me manquez!!
Melbourne 1st round
Non non, le temps ne s'est pas arrêté ici, c'est simplement moi qui suis fainéante ces dernier temps et qui ne prend même pas le temps d'écrire le moindre mot. Et pourtant, il me reste encore beaucoup de choses à raconter!
Après avoir retrouvée Gad à l'aéroport, nous nous sommes donc installés dans notre hôtel, en plein centre ville. Quel bonheur de retrouver un vrai lit, une salle de bain privée et même un sèche-cheveux! Et je suis tellement contente de retrouver un ami de France.
Au premier regard, Melbourne est une ville moins jolie que Sydney, la mer ne se trouve pas au pied des buildings et le temps y est clairement moins chaud. Et pourtant, j'aime déjà cette ville, on y ressent une atmosphère artistique, culturelle. Si à Sydney le look de rigueur est le mini short et les tong, ici ce serait plutôt les fringues vintages et les collants déchirés.
On profite de l'après-midi pour découvrir le centre ville, identique à celui de toute les grandes villes internationales: Macdonald, starbucks... On s'engage dans chinatown, et puis... non vraiment, ça ne me dit rien, demi-tour! Arrivés près d'une esplanade, nous tombons sur un concert gratuit, du rock évidement.
Et enfin, nous arrivons sur les quais de la Yarra river bordés de restaurants. Sur l'autre rive, on peu admirer les building du CBD qui commence à s'allumer. L'endroit idéal pour s'arrêter prendre un verre de vin et une salade mangue/poulet/avocat. Mmmmmmh! Je n'en pouvais plus du thon/tomate/concombre à chaque repas.
Le lendemain nous subissons les aléas météorologiques de Melbourne. Il pleut de temps en temps, il fait presque froid, et pourtant nous sommes toujours en été. Mais pas question de s'éterniser à l'hôtel, nous entendons bien profiter de nos 3 jours ici, alors armés de nos plus beaux k-way nous allons faire un tpur du côté du victoria market. On y trouve de tout, des chaussettes aux mangues en passant par les parapluies. Et parce que ce temps le mérite bien, je prend un petit déj bien australien: café au lait (dit "latte") accompagné d'un muffin egg&bacon&cheese... + un demi kilo d'abricots pour Gad.
Puis nous nous promenons dans les quartier bobos branché de la ville, et là je comprend pourquoi Sally m'a dit: "Tu verras, Melbourne est l'endroit idéal pour faire du shopping". Le quartier de Fitzroy n'est qu'une succession de magasins de fringues vintages et de cafés, mon portefeuille me démange. Je craque sur une super paire de lunettes et une tarte figue/roquefort.
Et parce que nous avons presque fait, le chemin du retour est un prétexte pour partager une baklava, ces pâtisseries de pâte feuilletés pleine de miel et de noix.
Bon là, il est grandement temps d'aller tester la salle de gym de l'hôtel. Pfff, mais c'est bien moins motivant de courir sur un tapis que parmi les perroquets. 30min suffiront!
De toute façon, il est déjà temps de se préparer. Ce soir, nous allons danser à l'hôtel Hilton. Et oui, on ne se refuse rien ;) Le vendredi soir un cours de salsa y est organisé.
Le lendemain le beau temps est revenu. Nous prenons le tram pour St Kilda, le quartier côtier de Melbourne. Restaurant italien au soleil, sieste dans le parc à côté de la mer, promenade à côté des kitesurfers, magasins de surf, rue commerçante animée, mes plus belles photos de Melbourne.
Ah oui, et je me demandais: est-ce courant de voir des cygnes noirs sur la mer?
Le soir, direction un pub du centre ville pour une soirée rétrospective rock live, avec en prime, un clin d'oeil du batteur.
Départ pour Philip island le lendemain matin.
Après avoir retrouvée Gad à l'aéroport, nous nous sommes donc installés dans notre hôtel, en plein centre ville. Quel bonheur de retrouver un vrai lit, une salle de bain privée et même un sèche-cheveux! Et je suis tellement contente de retrouver un ami de France.
Au premier regard, Melbourne est une ville moins jolie que Sydney, la mer ne se trouve pas au pied des buildings et le temps y est clairement moins chaud. Et pourtant, j'aime déjà cette ville, on y ressent une atmosphère artistique, culturelle. Si à Sydney le look de rigueur est le mini short et les tong, ici ce serait plutôt les fringues vintages et les collants déchirés.
On profite de l'après-midi pour découvrir le centre ville, identique à celui de toute les grandes villes internationales: Macdonald, starbucks... On s'engage dans chinatown, et puis... non vraiment, ça ne me dit rien, demi-tour! Arrivés près d'une esplanade, nous tombons sur un concert gratuit, du rock évidement.
Et enfin, nous arrivons sur les quais de la Yarra river bordés de restaurants. Sur l'autre rive, on peu admirer les building du CBD qui commence à s'allumer. L'endroit idéal pour s'arrêter prendre un verre de vin et une salade mangue/poulet/avocat. Mmmmmmh! Je n'en pouvais plus du thon/tomate/concombre à chaque repas.
Le lendemain nous subissons les aléas météorologiques de Melbourne. Il pleut de temps en temps, il fait presque froid, et pourtant nous sommes toujours en été. Mais pas question de s'éterniser à l'hôtel, nous entendons bien profiter de nos 3 jours ici, alors armés de nos plus beaux k-way nous allons faire un tpur du côté du victoria market. On y trouve de tout, des chaussettes aux mangues en passant par les parapluies. Et parce que ce temps le mérite bien, je prend un petit déj bien australien: café au lait (dit "latte") accompagné d'un muffin egg&bacon&cheese... + un demi kilo d'abricots pour Gad.
Puis nous nous promenons dans les quartier bobos branché de la ville, et là je comprend pourquoi Sally m'a dit: "Tu verras, Melbourne est l'endroit idéal pour faire du shopping". Le quartier de Fitzroy n'est qu'une succession de magasins de fringues vintages et de cafés, mon portefeuille me démange. Je craque sur une super paire de lunettes et une tarte figue/roquefort.
Et parce que nous avons presque fait, le chemin du retour est un prétexte pour partager une baklava, ces pâtisseries de pâte feuilletés pleine de miel et de noix.
Bon là, il est grandement temps d'aller tester la salle de gym de l'hôtel. Pfff, mais c'est bien moins motivant de courir sur un tapis que parmi les perroquets. 30min suffiront!
De toute façon, il est déjà temps de se préparer. Ce soir, nous allons danser à l'hôtel Hilton. Et oui, on ne se refuse rien ;) Le vendredi soir un cours de salsa y est organisé.
Le lendemain le beau temps est revenu. Nous prenons le tram pour St Kilda, le quartier côtier de Melbourne. Restaurant italien au soleil, sieste dans le parc à côté de la mer, promenade à côté des kitesurfers, magasins de surf, rue commerçante animée, mes plus belles photos de Melbourne.
Ah oui, et je me demandais: est-ce courant de voir des cygnes noirs sur la mer?
Le soir, direction un pub du centre ville pour une soirée rétrospective rock live, avec en prime, un clin d'oeil du batteur.
Départ pour Philip island le lendemain matin.
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