Philipp Island, d'après le lonely planet:un bon spot de surf et l'occasion de voir des colonies de pingouins sur la plages. Extra non? ... En fait non, pas vraiment.
Tout d'abord un trajet de 4h train + bus nous attendait avec en prime une remontrance du vendeur de tickets de bus: "Mais pourquoi n'avait vous pas acheté un ticket pour le trajet complet?" heu... "Et, dites-moi franchement, vous etes-vous vraiment renseignée au départ de Melbourne?" Bah... J'ai eu l'impression d'être au collège et que ma prof de français me prenais sur le fait de n'avoir pas fait mon exercice de conjugaisons. Enfin arrivés au camping! Le club du 3eme âge était également présent pour son apéro/barbec quotidien.
Le lendemain, direction l'office du tourisme pour mettre au point un petit programme.Hum hum... J'ai du mal lire l'échelle sur la carte de l'île du lonely planet ou surestimer mon aptitude à pouvoir parcourir à pied ses 50km de diamètre. Ok ce sera location de vélo! A 20$ la journée... arghh. Bon et les pingouins dans la nature au soleil couchant dans tous ça? Une attraction pour touriste payante et parfaitement organisée, beurk non merci.
Bon j'exagère peut-être le tableau quelque peu. Au final, même si elle est très "familiale", l'île est tout de même magnifique, et si une boutique de location de surf avait été à côté de la plage, nous aurions effectivement pu profiter des vagues sympathiques. Et, à deux, tout est toujours plus sympa. Mais pas question de s'éterniser.
Retour sur Melbourne le lendemain.
Il faut également avouer que Maud m'avait gratifié d'un petit coup de téléphone pour me prévenir de son arrivée à Melbourne. Alors pas question de manquer ça.
Rebus + train + bus. Recherche désespérée d'une chambre de backpacker au dernier moment. Barbec ensoleillé sur le toit de l'hôtel. Aaah j'adore Melbourne! Puis nous retrouvons Maud et Romain au bar de leur backpack où ils nous expliquent leur projet d'investissement: un van! Ils ont fait des visites et doivent donner leur réponse (et l'argent) le lendemain. Bières et parties de billards pour évacuer la pression et fêter l'évènement. (Et Hungry jack pour éponger les dégâts)
Le lendemain, on s'organise. Internet, agence de location, et hop nous voilà propriétaire d'une petite voiture pour les 3 prochains jours. Bien sûr, avant de s'embarquer pour Torquay (= surf city), petit détour par l'agence d'immatriculation de Melbourne pour admirer la toute "nouvelle" acquisition de Romain et Maud.
Puis... let's go surfing!
samedi 16 avril 2011
vendredi 1 avril 2011
Vie à Adélaide
Pas de soucis, je ne cherche pas à zapper tout mon voyage entre melbourne et Adélaide, mais je vais essayer de rattraper le temps perdu en vous racontant, en parallèle, ce qui se passe pour moi en ce moment.
Le samedi soir de mon arrivée à Adélaide, j'avais donc décroché un job. Je suis serveuse au Eros café, un restaurant grec convivial avec staff très sympa: Eva, Reena, Magda et Oliver, les serveurs, Kerry et Garry, les managers et Dave, Umesh, Chris, Ben, Billy, Andy et Luc en cuisine.
Le Dimanche matin, Gad est parti après plus de 3 semaines en Australie. Pff tout est tellement plus facile quand on est deux, être toute seule à nouveau est vraiment dur. Pourtant, j'ai toujours voyager seule. Et il faut que je change de chambre pour un dortoir, puis se rendre à ce nouveau travail que je ne maitrise pas bien, dans cette ville où je ne connais personne... J'ai presque envie de prendre un vol direct pour la France pour vous y retrouver tous... Mais non, j'essaie de me dire que j'ai une chance incroyable d'être ici, que ce serait dommage d'écourter une telle expérience.
Kerry m'a assuré de faire 28h minimum lorsqu'il m'a engagé. Or certaines semaines je n'en fait qu'une petite vingtaine. A l'auberge, mon loyer pour un lit en dortoir était de 190$ par semaine, une fortune! Du coup mon problème le plus urgent était de trouver un appartement moins cher. Une seule condition: être à une distance raisonnable du travail, donc en plein centre ville.
Après avoir écumé les annonces sur gumtree et easyroomate, mes collègues ont décidé de m'aider: Umesh me proposait d'habiter chez lui le temps de trouver autre chose, Kerry m'a donné le numéro d'une amie qui loue des appartements, mais la meilleure proposition est venue d'Oliver: une chambre particulière dans une petite maison du centre ville, avec terrasse, internet, tv, grande sdb, le tout pour 115$ par semaine. Je vis donc avec Oliver 26ans et sa copine Nathalie, et la semaine prochaine, une quatrième coloc nous rejoindras.
Le seul inconvénient: la chambre n'était pas meublée. Alors nous avons dépoussiéré le vieux clic-clac de la terrasse qui me sert désormais de lit, ma planche de surf sert de décoration et pour remplir un peu l'espace, pas de problème, vous pouvez compter sur mon désordre naturel.
Malgré mon loyer peu élevé, il est difficile de beaucoup économiser lorsque que je ne fais que peu d'heure comme à présent. Je sais que je devrais chercher un autre travail, mais mes horaires actuels sont complètement irréguliers et j'avoue que je ne me sens pas le courage d'écumer encore une fois la ville cv sous le bras.
Ainsi, non seulement je ne gagne pas beaucoup d'argent, mais en plus je m'ennuie! Que faire lorsque l'on a pas d'amis, pas de voiture et que l'on veut éviter de dépenser? (Sérieusement, si vous avez des propositions, je suis preneuse!)
Bonne vous inquiétez pas trop pour moi, je ne suis pas malheureuse: je sors avec les gens du café, je rencontre les amis de Nat et d'Oliver, je vais au ciné, je cours, je vais à la plage, je visite, je rattrape mon retard en visionnage de séries et mon argot anglais s'améliore à vitesse grand V.
Voilà voilà un peu ce qu'il se passe en ce moment, la prochaine fois, je vous parlerai plus du café et de ces petites histoires.
Bisous, vous me manquez!!
Le samedi soir de mon arrivée à Adélaide, j'avais donc décroché un job. Je suis serveuse au Eros café, un restaurant grec convivial avec staff très sympa: Eva, Reena, Magda et Oliver, les serveurs, Kerry et Garry, les managers et Dave, Umesh, Chris, Ben, Billy, Andy et Luc en cuisine.
Le Dimanche matin, Gad est parti après plus de 3 semaines en Australie. Pff tout est tellement plus facile quand on est deux, être toute seule à nouveau est vraiment dur. Pourtant, j'ai toujours voyager seule. Et il faut que je change de chambre pour un dortoir, puis se rendre à ce nouveau travail que je ne maitrise pas bien, dans cette ville où je ne connais personne... J'ai presque envie de prendre un vol direct pour la France pour vous y retrouver tous... Mais non, j'essaie de me dire que j'ai une chance incroyable d'être ici, que ce serait dommage d'écourter une telle expérience.
Kerry m'a assuré de faire 28h minimum lorsqu'il m'a engagé. Or certaines semaines je n'en fait qu'une petite vingtaine. A l'auberge, mon loyer pour un lit en dortoir était de 190$ par semaine, une fortune! Du coup mon problème le plus urgent était de trouver un appartement moins cher. Une seule condition: être à une distance raisonnable du travail, donc en plein centre ville.
Après avoir écumé les annonces sur gumtree et easyroomate, mes collègues ont décidé de m'aider: Umesh me proposait d'habiter chez lui le temps de trouver autre chose, Kerry m'a donné le numéro d'une amie qui loue des appartements, mais la meilleure proposition est venue d'Oliver: une chambre particulière dans une petite maison du centre ville, avec terrasse, internet, tv, grande sdb, le tout pour 115$ par semaine. Je vis donc avec Oliver 26ans et sa copine Nathalie, et la semaine prochaine, une quatrième coloc nous rejoindras.
Le seul inconvénient: la chambre n'était pas meublée. Alors nous avons dépoussiéré le vieux clic-clac de la terrasse qui me sert désormais de lit, ma planche de surf sert de décoration et pour remplir un peu l'espace, pas de problème, vous pouvez compter sur mon désordre naturel.
Malgré mon loyer peu élevé, il est difficile de beaucoup économiser lorsque que je ne fais que peu d'heure comme à présent. Je sais que je devrais chercher un autre travail, mais mes horaires actuels sont complètement irréguliers et j'avoue que je ne me sens pas le courage d'écumer encore une fois la ville cv sous le bras.
Ainsi, non seulement je ne gagne pas beaucoup d'argent, mais en plus je m'ennuie! Que faire lorsque l'on a pas d'amis, pas de voiture et que l'on veut éviter de dépenser? (Sérieusement, si vous avez des propositions, je suis preneuse!)
Bonne vous inquiétez pas trop pour moi, je ne suis pas malheureuse: je sors avec les gens du café, je rencontre les amis de Nat et d'Oliver, je vais au ciné, je cours, je vais à la plage, je visite, je rattrape mon retard en visionnage de séries et mon argot anglais s'améliore à vitesse grand V.
Voilà voilà un peu ce qu'il se passe en ce moment, la prochaine fois, je vous parlerai plus du café et de ces petites histoires.
Bisous, vous me manquez!!
Melbourne 1st round
Non non, le temps ne s'est pas arrêté ici, c'est simplement moi qui suis fainéante ces dernier temps et qui ne prend même pas le temps d'écrire le moindre mot. Et pourtant, il me reste encore beaucoup de choses à raconter!
Après avoir retrouvée Gad à l'aéroport, nous nous sommes donc installés dans notre hôtel, en plein centre ville. Quel bonheur de retrouver un vrai lit, une salle de bain privée et même un sèche-cheveux! Et je suis tellement contente de retrouver un ami de France.
Au premier regard, Melbourne est une ville moins jolie que Sydney, la mer ne se trouve pas au pied des buildings et le temps y est clairement moins chaud. Et pourtant, j'aime déjà cette ville, on y ressent une atmosphère artistique, culturelle. Si à Sydney le look de rigueur est le mini short et les tong, ici ce serait plutôt les fringues vintages et les collants déchirés.
On profite de l'après-midi pour découvrir le centre ville, identique à celui de toute les grandes villes internationales: Macdonald, starbucks... On s'engage dans chinatown, et puis... non vraiment, ça ne me dit rien, demi-tour! Arrivés près d'une esplanade, nous tombons sur un concert gratuit, du rock évidement.
Et enfin, nous arrivons sur les quais de la Yarra river bordés de restaurants. Sur l'autre rive, on peu admirer les building du CBD qui commence à s'allumer. L'endroit idéal pour s'arrêter prendre un verre de vin et une salade mangue/poulet/avocat. Mmmmmmh! Je n'en pouvais plus du thon/tomate/concombre à chaque repas.
Le lendemain nous subissons les aléas météorologiques de Melbourne. Il pleut de temps en temps, il fait presque froid, et pourtant nous sommes toujours en été. Mais pas question de s'éterniser à l'hôtel, nous entendons bien profiter de nos 3 jours ici, alors armés de nos plus beaux k-way nous allons faire un tpur du côté du victoria market. On y trouve de tout, des chaussettes aux mangues en passant par les parapluies. Et parce que ce temps le mérite bien, je prend un petit déj bien australien: café au lait (dit "latte") accompagné d'un muffin egg&bacon&cheese... + un demi kilo d'abricots pour Gad.
Puis nous nous promenons dans les quartier bobos branché de la ville, et là je comprend pourquoi Sally m'a dit: "Tu verras, Melbourne est l'endroit idéal pour faire du shopping". Le quartier de Fitzroy n'est qu'une succession de magasins de fringues vintages et de cafés, mon portefeuille me démange. Je craque sur une super paire de lunettes et une tarte figue/roquefort.
Et parce que nous avons presque fait, le chemin du retour est un prétexte pour partager une baklava, ces pâtisseries de pâte feuilletés pleine de miel et de noix.
Bon là, il est grandement temps d'aller tester la salle de gym de l'hôtel. Pfff, mais c'est bien moins motivant de courir sur un tapis que parmi les perroquets. 30min suffiront!
De toute façon, il est déjà temps de se préparer. Ce soir, nous allons danser à l'hôtel Hilton. Et oui, on ne se refuse rien ;) Le vendredi soir un cours de salsa y est organisé.
Le lendemain le beau temps est revenu. Nous prenons le tram pour St Kilda, le quartier côtier de Melbourne. Restaurant italien au soleil, sieste dans le parc à côté de la mer, promenade à côté des kitesurfers, magasins de surf, rue commerçante animée, mes plus belles photos de Melbourne.
Ah oui, et je me demandais: est-ce courant de voir des cygnes noirs sur la mer?
Le soir, direction un pub du centre ville pour une soirée rétrospective rock live, avec en prime, un clin d'oeil du batteur.
Départ pour Philip island le lendemain matin.
Après avoir retrouvée Gad à l'aéroport, nous nous sommes donc installés dans notre hôtel, en plein centre ville. Quel bonheur de retrouver un vrai lit, une salle de bain privée et même un sèche-cheveux! Et je suis tellement contente de retrouver un ami de France.
Au premier regard, Melbourne est une ville moins jolie que Sydney, la mer ne se trouve pas au pied des buildings et le temps y est clairement moins chaud. Et pourtant, j'aime déjà cette ville, on y ressent une atmosphère artistique, culturelle. Si à Sydney le look de rigueur est le mini short et les tong, ici ce serait plutôt les fringues vintages et les collants déchirés.
On profite de l'après-midi pour découvrir le centre ville, identique à celui de toute les grandes villes internationales: Macdonald, starbucks... On s'engage dans chinatown, et puis... non vraiment, ça ne me dit rien, demi-tour! Arrivés près d'une esplanade, nous tombons sur un concert gratuit, du rock évidement.
Et enfin, nous arrivons sur les quais de la Yarra river bordés de restaurants. Sur l'autre rive, on peu admirer les building du CBD qui commence à s'allumer. L'endroit idéal pour s'arrêter prendre un verre de vin et une salade mangue/poulet/avocat. Mmmmmmh! Je n'en pouvais plus du thon/tomate/concombre à chaque repas.
Le lendemain nous subissons les aléas météorologiques de Melbourne. Il pleut de temps en temps, il fait presque froid, et pourtant nous sommes toujours en été. Mais pas question de s'éterniser à l'hôtel, nous entendons bien profiter de nos 3 jours ici, alors armés de nos plus beaux k-way nous allons faire un tpur du côté du victoria market. On y trouve de tout, des chaussettes aux mangues en passant par les parapluies. Et parce que ce temps le mérite bien, je prend un petit déj bien australien: café au lait (dit "latte") accompagné d'un muffin egg&bacon&cheese... + un demi kilo d'abricots pour Gad.
Puis nous nous promenons dans les quartier bobos branché de la ville, et là je comprend pourquoi Sally m'a dit: "Tu verras, Melbourne est l'endroit idéal pour faire du shopping". Le quartier de Fitzroy n'est qu'une succession de magasins de fringues vintages et de cafés, mon portefeuille me démange. Je craque sur une super paire de lunettes et une tarte figue/roquefort.
Et parce que nous avons presque fait, le chemin du retour est un prétexte pour partager une baklava, ces pâtisseries de pâte feuilletés pleine de miel et de noix.
Bon là, il est grandement temps d'aller tester la salle de gym de l'hôtel. Pfff, mais c'est bien moins motivant de courir sur un tapis que parmi les perroquets. 30min suffiront!
De toute façon, il est déjà temps de se préparer. Ce soir, nous allons danser à l'hôtel Hilton. Et oui, on ne se refuse rien ;) Le vendredi soir un cours de salsa y est organisé.
Le lendemain le beau temps est revenu. Nous prenons le tram pour St Kilda, le quartier côtier de Melbourne. Restaurant italien au soleil, sieste dans le parc à côté de la mer, promenade à côté des kitesurfers, magasins de surf, rue commerçante animée, mes plus belles photos de Melbourne.
Ah oui, et je me demandais: est-ce courant de voir des cygnes noirs sur la mer?
Le soir, direction un pub du centre ville pour une soirée rétrospective rock live, avec en prime, un clin d'oeil du batteur.
Départ pour Philip island le lendemain matin.
jeudi 10 mars 2011
Wilson's promontory
Dernière étape avant d’arriver dans la cosmopolite Melbourne : Wilson’s Promontory, une presqu’île montagneuse, le point le plus austral de l’Australie continentale. Nous arrivons par une route perdue entre forêt, montagne et mer, un kangourou nous dit bonjour. Quand tout d’un coup « STOOOOOP Marion !!! », 5 émeus (=gros oiseaux ressemblant à des autruches) nous barre la route, ils n’ont pas l’air traumatisés de voir un van foncer sur eux.
Nous nous installons dans une réserve/camping. Pour une fois, nous avons toutes les commodités à deux pas : douche chaude (quel bonheur !!), toilettes, machines à laver, prise de courant… Je vous assure qu’après huit jours à l’eau froide des douches de plage et de pipis sauvages, on apprécie grandement ce confort sommaire. D’ailleurs, puisque je sais que j’ai une douche à disposition, j’en profite immédiatement pour enfiler mes baskets et aller courrir, je visiterais le coins en même temps, direction : la plage. Et là : Whouaaaa ! Une enclave dans les montagnes, des vagues puissantes et régulières, la nature est grandiose. Je me dirige vers un sentier de randonnée dans la montagne, je cours dans le bush parmi les perroquet multicolores qui s’envole sur mon passage, pour arriver au sommet d’un promontoire dominant la baie sous la lumière du soir.
Le lendemain, randonnée dans la montagne avec Marion. Les paysages sont toujours aussi beau. L’année dernière, une partiedu bush à bruler, ce qui lui donne par moment un petit côté inquiètant, ambiance Alice au pays des Merveilles. Après quelques kilomètres de marches, nous avons bien mérité un petit pique nique au camp. Je n’en peux plus des salades tomates/concombre/thon… Tiens, pour changer on ajoute du mais… Oui, bon ce n’est pas le grand luxe, mais mon portefeuille apprécie cette modération. Puis nous passons une après-midi à lézardé au soleil, livre en main, sur la plage quasi-déserte.
Re-jogging (comment résister ?)
Ce soir-là, des français rencontrés déjà deux fois précédement nous rejoigne. Soirée très sympa.
Enfin, nous reprenons la route pour rejoindre Melbourne. Je dois être à l’aéroport à 14h pour rejoindre Gad, un copain de France venu passer quelques semaines de vacances ici. A 12h, nous tombons en panne d’essence sur l’autoroute, dans une voie d’insertion… Rhhaaaaa ! Bon on ne panique pas, on se range tant bien que mal. On ne perd pas de temps, Marion prend le jerricane, on fait du stop, une voiture s’arrête, je note l’immatriculation et Marion part. 10 minutes plus tard, la personne me la ramène saine et sauve avec 10L d’essence en prime, ouf ! Jeme poste plus en avant pour faire signe aux voitures et énorme camions de ralentir pendant que Marion remplis le réservoir, un pied sur l’autoroute… Je n’aime pas ça, je n’aime pas ça du tout… Heureusement, pas de dégât, nous sommes reparties, et nous sommes même arrivées à l’heure !
Melbourne au prochain épisode.
Nous nous installons dans une réserve/camping. Pour une fois, nous avons toutes les commodités à deux pas : douche chaude (quel bonheur !!), toilettes, machines à laver, prise de courant… Je vous assure qu’après huit jours à l’eau froide des douches de plage et de pipis sauvages, on apprécie grandement ce confort sommaire. D’ailleurs, puisque je sais que j’ai une douche à disposition, j’en profite immédiatement pour enfiler mes baskets et aller courrir, je visiterais le coins en même temps, direction : la plage. Et là : Whouaaaa ! Une enclave dans les montagnes, des vagues puissantes et régulières, la nature est grandiose. Je me dirige vers un sentier de randonnée dans la montagne, je cours dans le bush parmi les perroquet multicolores qui s’envole sur mon passage, pour arriver au sommet d’un promontoire dominant la baie sous la lumière du soir.
Le lendemain, randonnée dans la montagne avec Marion. Les paysages sont toujours aussi beau. L’année dernière, une partiedu bush à bruler, ce qui lui donne par moment un petit côté inquiètant, ambiance Alice au pays des Merveilles. Après quelques kilomètres de marches, nous avons bien mérité un petit pique nique au camp. Je n’en peux plus des salades tomates/concombre/thon… Tiens, pour changer on ajoute du mais… Oui, bon ce n’est pas le grand luxe, mais mon portefeuille apprécie cette modération. Puis nous passons une après-midi à lézardé au soleil, livre en main, sur la plage quasi-déserte.
Re-jogging (comment résister ?)
Ce soir-là, des français rencontrés déjà deux fois précédement nous rejoigne. Soirée très sympa.
Enfin, nous reprenons la route pour rejoindre Melbourne. Je dois être à l’aéroport à 14h pour rejoindre Gad, un copain de France venu passer quelques semaines de vacances ici. A 12h, nous tombons en panne d’essence sur l’autoroute, dans une voie d’insertion… Rhhaaaaa ! Bon on ne panique pas, on se range tant bien que mal. On ne perd pas de temps, Marion prend le jerricane, on fait du stop, une voiture s’arrête, je note l’immatriculation et Marion part. 10 minutes plus tard, la personne me la ramène saine et sauve avec 10L d’essence en prime, ouf ! Jeme poste plus en avant pour faire signe aux voitures et énorme camions de ralentir pendant que Marion remplis le réservoir, un pied sur l’autoroute… Je n’aime pas ça, je n’aime pas ça du tout… Heureusement, pas de dégât, nous sommes reparties, et nous sommes même arrivées à l’heure !
Melbourne au prochain épisode.
mardi 8 mars 2011
Update & souvenirs de road trip
Avec 6 posts en janvier et 6 en février, je ne respecte pas vraiment ma première résolution de 2011 qui est de tenir à jour ce blog…
Alors avant de vous raconter en détails ce qu’il s’est passé il y a un mois de ça, il faudrait sans doute commencer par un petit update de ma situation présente. Me voilà donc à Adelaide apres être passé par melbourne, Philipp Island et la great ocean road. Je suis arrivée ici mercredi dernier. Avec beacoup de souvenirs en tête de ce mois de vagabondage australien, mais bien moins de sous en poche. Il était donc plus que nécessaire de se mettre à la recherched’un boulot très rapidement. Jeudi et Vendredi j’ai donc parcouru la ville et déposé dans bars, restaurants et boutiques. Samedi après-midi j’avais un essais dans un café. Samedi soir j’avais un job, que j’ai commencé directement le lendemain.
Me voilà donc installée à Adelaide pour quelques mois.
Mais revenons à nos moutons. Hum hum… voyons voyons… que s’est-il passé début fevrier…
Je me souviens d’une après-midi passée dans le van à regarder l’orage sur la mer. D’un jogging sur une plage de 90 km de long avec le soleil couchant. Suivi d’une douche au robinet d’eau non potable froide d’une aire sauvage, par 15 degré dehors. De café et tartines à 8h sous le soleil, vue sur mer. De paysages de bush et de côte magnifiques traversés à bord du van. De kilomètres de forêt dévastés et encore fumant à cause d’un incendie. Des énormes camions à « cornes » nous dépassant à 110km/h sur les simulacres d’autoroutes australiennes. De français très sympas rencontrés à plusieurs endroits. Des nuits étouffantes puis des nuits à grelotter dans un van sans isolation ou aération . De passer la frontière du Victoria, mon 3eme état australien, sous la pluie. Des énormes pélicans surveillant tranquillement le port et d’une colonie de kangourous dans un parc avec une maman nettoyant le bébédans sa poche ventrale. Et de Wilson’s promontory…
Wilson’s promontory… à suivre.
Alors avant de vous raconter en détails ce qu’il s’est passé il y a un mois de ça, il faudrait sans doute commencer par un petit update de ma situation présente. Me voilà donc à Adelaide apres être passé par melbourne, Philipp Island et la great ocean road. Je suis arrivée ici mercredi dernier. Avec beacoup de souvenirs en tête de ce mois de vagabondage australien, mais bien moins de sous en poche. Il était donc plus que nécessaire de se mettre à la recherched’un boulot très rapidement. Jeudi et Vendredi j’ai donc parcouru la ville et déposé dans bars, restaurants et boutiques. Samedi après-midi j’avais un essais dans un café. Samedi soir j’avais un job, que j’ai commencé directement le lendemain.
Me voilà donc installée à Adelaide pour quelques mois.
Mais revenons à nos moutons. Hum hum… voyons voyons… que s’est-il passé début fevrier…
Je me souviens d’une après-midi passée dans le van à regarder l’orage sur la mer. D’un jogging sur une plage de 90 km de long avec le soleil couchant. Suivi d’une douche au robinet d’eau non potable froide d’une aire sauvage, par 15 degré dehors. De café et tartines à 8h sous le soleil, vue sur mer. De paysages de bush et de côte magnifiques traversés à bord du van. De kilomètres de forêt dévastés et encore fumant à cause d’un incendie. Des énormes camions à « cornes » nous dépassant à 110km/h sur les simulacres d’autoroutes australiennes. De français très sympas rencontrés à plusieurs endroits. Des nuits étouffantes puis des nuits à grelotter dans un van sans isolation ou aération . De passer la frontière du Victoria, mon 3eme état australien, sous la pluie. Des énormes pélicans surveillant tranquillement le port et d’une colonie de kangourous dans un parc avec une maman nettoyant le bébédans sa poche ventrale. Et de Wilson’s promontory…
Wilson’s promontory… à suivre.
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